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Olivier Panis a remporté le titre international de Formule 3000 qui lui ouvra les portes de la Formule 1 où il compte à son palmarès 158 Grand-Prix, 76 points marqués et une victoire au Grand-Prix de Monaco en 1996, l'une des plus prestigieuses courses automobiles.
Olivier Panis participe maintenant au championnat de France FFSA GT 2010 au volant d'une Corvette, aux 24 heures du Mans (12 et 13 juin 2010) au volant d'une Peugeot 908 HDI-FAP du team Oreca-Matmut et aux différentes courses d'endurance Le Mans Series comme les 1000 km de Silverstone remportés en 2009, et au trophée Andros.
1981-1993 :
Les débuts
Comme la plupart des pilotes, c'est en karting qu'Olivier Panis, alors adolescent, effectue
ses débuts
en
compétition, en 1981. En 1988, il délaisse le karting pour débuter sa carrière en monoplace. Il dispute
ainsi le championnat de France de Formule Renault, qu'il remporte à sa deuxième participation. Puis,
après
deux bonnes saisons dans le championnat de France de Formule 3 (4e en 1990 puis 2e en 1991), il accède à
la Formule 3000 internationale dont il devient champion en 1993.
1994-1996 :
Ligier
Son titre en F3000 lui ouvre les portes de la Formule 1. Logiquement, c'est au sein de
l'écurie française
Ligier (pour laquelle il avait déjà effectué des essais) qu'il débute en 1994. Dans un contexte délicat
compte tenu de la forte incertitude qui entoure l'avenir de l'écurie, Olivier Panis s'affirme comme un
très bon débutant, qui brille surtout par sa solidité et sa constance. Des qualités qu'il met à profit
pour terminer à la deuxième place du GP d'Allemagne. Autre fait remarquable, il parvient à atteindre le
drapeau à damier lors de 15 des 16 courses de la saison. Toujours chez Ligier en 1995, Oilivier Panis
parvient à rentrer dans les points (et décroche même une nouvelle deuxième place, cette fois au GP
d'Australie, malgré un moteur agonisant). Il termine le championnat à une remarquable 8e place. Son
début
de championnat 1996, moyen, est assombri par les incertitudes qui continuent d'accompagner l'avenir de
Ligier. Mais au GP de Monaco en mai, Olivier Panis accomplit ce qui restera la course de sa vie.
Qualifié
dans la seconde moitié de la grille, il livre sur une piste humide une course pleine d'attaque,
déborde de
nombreux concurrents (avec en point d'orgue son dépassement en force sur la Ferrari d'Eddie Irvine) et
profite également de l'hécatombe parmi les favoris pour s'en aller décrocher une victoire historique, la
première de l'écurie Ligier depuis 15 ans. En plus d'apporter une reconnaissance internationale à Panis,
cette victoire a pour effet de relancer dans l'hexagone l'engouement autour de la F1 à la française,
et de
favoriser dans les mois qui suivent le projet de rachat de Ligier par Alain Prost.
1997-1999 :
Prost Grand Prix
En 1997, c'est donc en tant que pilote de l'écurie "Prost Grand Prix" (le nouveau nom de
Ligier)
qu'Olivier Panis débute la saison. Fort d'une solide réputation suite à son succès monégasque de l'année
précédente, il nourrit des ambitions d'autant plus grande que la Prost JS45, équipée des nouveaux pneus
Bridgestone, a montré durant les essais hivernaux un potentiel intéressant. Un potentiel qu'il se charge
de confirmer en terminant en début de saison troisième du GP du Brésil et deuxième du GP d'Espagne. Des
débuts excellents assombris par son abandon au GP d'Argentine.. Alors 3e du classement provisoire du
championnat du monde derrière Schumacher et Villeneuve après 6 épreuves, il aborde le GP du Canada en
pleine confiance, mais un grave accident en fin de course interrompt net son ascension. Relevé avec une
jambe fracturée, il est contraint d'observer une longue convalescence et de manquer les 7 GP suivants.
Il
effectue son retour au mois de septembre au GP du Luxembourg (qu'il termine 6e).
La saison 1998 marque le vrai début de l'aventure Prost Grand Prix (comme son nom de code l'indique, la
Prost JS45 n'était qu'une Ligier rebaptisée), avec la sortie de la Prost AP01 et l'arrivée du moteur
Peugeot. Mais malgré les grandes ambitions de toute l'équipe, la saison est décevante.
2000 :
Essayeur chez McLaren
En s'associant avec le manager belge Didier Cotton (également connu pour être l'agent du
champion du
monde
en titre Mika Hakkinen), il s'ouvre de nouvelles portes. Fin 1999, il s'engage avec l'écurie
McLaren-Mercedes en qualité de pilote essayeur. Chez McLaren-Mercedes, même s'il n'a pas la
possibilité de
rouler en course, il consolide sa réputation. Ses chronos en essais privés ainsi que les compliments que
lui adressent publiquement les pilotes titulaires (Coulthard et Hakkinen) ainsi que les dirigeants de
l'équipe (Ron Dennis en tête) lui permettent de retrouver un volant de titulaire pour la saison 2001, où
il est choisi par BAR-Honda pour épauler Jacques Villeneuve.
2001-2002 :
British American Racing
En faisant plus ou moins jeu égal en performance avec son prestigieux équipier canadien
Jacques
Villeneuve, il surprend encore et toujours.
2003-2006 :
Toyota F1
Olivier Panis est accueilli chez Toyota. ou il dispute son dernier GP au Japon. En 2005 et
2006, Panis
reste chez Toyota, en qualité de pilote essayeur.
Le 18 septembre 2006, à 40 ans passé, il annonce qu'il met un terme définitif à sa carrière en Formule 1.
A ce jour
Depuis 2007, il participe au Trophée Andros.
Il continue la compétition de haut niveau en étant le fer de lance de l'écurie ORECA sur Le Mans
Series et
aux 24 heures du Mans.
Depuis 2009, parrallèlement il a le plaisir d'être le pilote de DKR Engineering pour la saison en GT
FFSA
avec comme co-équipier Eric DEBARD.
L'actualité d'Olivier Panis pour cette année 2010, c'est entre autre le championnat de France FFSA GT qu'Elite Auto soutient et encourage en étant l'un de ses sponsors. Après une saison 2009, couronnée par un titre de Champion de France FFSA en GT1, avec son coéquipier Eric Debard, les deux pilotes ne pouvaient
que se retrouver dans l'actuelle unique catégorie FFSA, à savoir en GT3.
Kendy JANCLAES et Dany LALLEMAND, les patrons du Team DKR Engineering les ont accueillis, comme l'an passé, au volant d'une Corvette pour se battre à nouveau pour le titre.
Olivier Panis:
« Je continue chez DKR Engineering avec Eric Debard parce que j'ai
passé une année d'enfer avec lui, l'ambiance dans le team était incroyable aussi bien dans
le motor - home que dans le team..
En plus, avoir pu aider à gagner le titre, c'était quelque chose d'important pour moi car il
le méritait vraiment.
Il y a, cette saison, un plateau comme il n'y en a jamais eu. Il y a une trentaine de voitures
avec des pilotes talentueux.
Ce sera, à mon avis, l'un des plus beaux championnats GT européens. L'objectif est de se
battre pour la victoire ! ».
Eric Debard :
« Cette saison sera celle du changement en effet après avoir obtenu le
dernier titre en GT1 nous allons tout faire pour nous battre pour la gagne en GT3.
L'avantage de cette année sera la continuité dans l'équipe technique et l'équipage de
l'autre Corvette (L.Cazenave et J.C. Police) avec qui nous nous entendons très bien et avec
qui nous échangeons beaucoup sur l'aspect technique.
Je suis très heureux de prolonger avec Olivier à qui je dois beaucoup dans ma progression
et avec qui une réelle complicité s'est instaurée. Les résultats de l'année passée sont liés à
cet état d'esprit.»

Voir le communiqué de presse Team DKR Engineering en GT3 2010
Voir le communiqué de presse Qualifications
Voir le communiqué de presse Coupe Nogaro Course 2
Voir le communiqué de presse Coupe de Pâques à Nogaro Course 1
Voir le communiqué de presse Coupe de Pâques à Nogaro Course 2
Voir le communiqué de presse Grand Prix de Nîmes Ledenon Course 1
Voir le communiqué de presse Grand Prix de Nîmes Ledenon Course 2
Voir le communiqué de presse Grand Prix de Dijon Côte d'Or Course 1
Voir le communiqué de presse Grand Prix de Dijon Côte d'Or Dijon Course 2