Histoire Mercedes


Découvrez toute l'histoire de Mercedes de la naissance du constructeur à aujourd'hui avec l'origine du logo et du nom de la marque. Egalement, toutes les grandes dates qui ont marquées l'histoire du constructeur Mercedes. Daimler et Benz, une histoire qui se confond avec celle de l'automobile. Un étrange destin aussi. Celui de deux pionniers de la motorisation, qui ne se rencontrèrent jamais et d'un troisième, qui avait une fille prénommée Mercedes.

D'abord des moteurs

photo Mercedes Classe C Si la France possède la primauté d'avoir fait rouler la première "automobile", les perfectionnements et les innovations qui en feront un moyen de locomotion moderne viendront d'Allemagne. Ces travaux seront principalement le fait de deux hommes : Karl Benz et Gottlieb Daimler. Contemporains, ils vont oeuvrer chacun de leur côté, toucher au but à peu près même moment et devenir bien vite concurrents. Tous deux viennent d'un milieu modeste -fils de mécanicien de locomotive pour le premier et fils de boulanger pour le second- et, pourtant dans cette Allemagne du XIXe siècle fortement hiérarchisée, ils parviennent à décrocher un diplôme d'ingénieur. Daimler, l'aîné, s'intéresse très tôt aux moteurs. Il part d'abord en Angleterre pour y étudier les locomotives avant de prendre la direction de Deutz, l'entreprise qui va produire le premier moteur à quatre temps. En 1882, il quitte Deutz avec son ami Wilhem Maybach pour concevoir un moteur à pétrole plus léger et à haut rendement destiné à la locomotion. Il donne pleine satisfaction et Daimler le monte en 1885 sur une motocyclette qui atteint 12 km/h. En 1889, il souhaite profiter de l'Exposition Universelle de Paris pour diffuser sa première automobile créée l'année précédente, mais public et professionnels s'intéressent davantage à ses moteurs. Emile Levassor, l'associé de Panhard, prend la licence Daimler pour la France et l'un de ses premiers clients sera Armand Peugeot. Les affaires sont bonnes, mais Daimler et Maybach se heurtent à l'hostilité des actionnaires lorsqu'ils souhaitent produire des automobiles. Elle débute enfin en 1895, mais il faut attendre trois ans et la parfaite mise au point du modèle Phönix pour que les ventes décollent. C'est à ce moment qu'intervient Emil Jellinek, un personnage qui va jouer un rôle essentiel dans l'histoire Daimler. Homme d'affaires, aventurier, diplomate, Jellinek s'est fixé, fortune faite, sur la côte d'Azur et s'est pris de passion pour les courses automobiles. Il triomphe à Nice avec une Daimler affichant sur son radiateur en guise de porte-bonheur "Mercedes", le prénom de sa fille aînée. photo Mercedes Classe B Devenu distributeur de la marque sur la Riviera, il sent un marché porteur à condition d'offrir à ses riches clients un modèle moderne et performant. Il parvient à convaincre Maybach de mettre en chantier une nouvelle voiture et s'engage à acheter la première série des 36 exemplaires. Financier de l'opération, Jelinek exige en contrepartie que la voiture soit vendue sous le nom de Mercedes. Elle apparaît en février 1901 et le succès est tel que l'appellation Mercedes supplante bientôt le nom de Daimler, d'autant plus rapidement que le fondateur est décédé un an plus tôt. Le prénom d'une fillette de onze ans devient une référence dans le monde entier et il est enregistré comme marque déposée en juin 1902. Une ère nouvelle débute. Si le parcours de Gottlieb Daimler est plutôt linéaire, celui de Karl Benz sera plus chaotique. C'est la faillite de son entreprise en 1877, qui l'amène à créer quelque chose de vraiment nouveau pour se sortir de ce mauvais pas. Après deux ans de travaux incessants, il parvient à faire tourner son premier moteur et en 1883. Ce n'est qu'une étape pour Benz qui croit à l'avenir de la locomotion mécanique. Il y consacre alors tous ses loisirs, y englouti une bonne partie des économies du ménage et en 1885, il termine la construction d'un tricycle. Totalement immergé dans le développement de sa machine, il recule sans cesse sa présentation publique. Bertha, son épouse, va se charger de la "promotion" en effectuant un périple de 100 kilomètres qui aura un immense retentissement.. L'aventure débute en douceur –avec 25 exemplaires vendus en 1888/89-, mais, dès 1900, avec 603 véhicules Benz devient le plus grand constructeur du monde. L'euphorie sera de courte durée. L'arrivée des nouvelles... Mercedes démode les Benz et le fondateur, refusant toute remise en question, quitte la direction de son entreprise. L'arrivée de Hans Nibel au poste de directeur technique sera déterminante pour Benz. Avec une vigoureuse politique de modernisation de la gamme complétée par un engagement en course, Benz retrouve sa vigueur à la veille de la Première Guerre mondiale.

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L'union fait la force

photo Mercedes Classe G A l'aube des années vingt, la situation de Benz et de Daimler est plus que préoccupante. Les Alliés ont mis leur véto sur toutes les productions pouvant servir au réarment du pays et l'inflation galopante réduit à néant les économies des ménages. Dans ce climat de récession économique et d'instabilité politique, il n'y a pas de solution miracle et en 1923, les deux firmes établissent un premier contact en vue d'un rapprochement. En dépit de la difficulté de la tâche, tout va alors très vite et un accord de principe pour la fusion des deux sociétés est signé en mai 1924. Directeur de Benz, Wilhem Kissel entre au comité de direction des deux firmes et prépare activement la fusion qui sera effective le 1er juillet 1926. Nommé à la direction de la nouvelle société Daimler Benz, Kissel, l'homme de Benz, n'est pas vraiment accueilli à bras ouvert chez Mercedes, mais en dépit des difficultés, il mettra un point d'honneur à préserver l'identité des deux marques. Ainsi, les premières Mercedes, nées de la fusion, conserveront symboliquement la calandre en V des Benz, surmontée de l'étoile Daimler. Cette politique d'intégration en douceur sera un succès total et dès 1930, tout le monde œuvre pour la seule prospérité de Mercedes.

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L'apogée et le cataclysme

photo Mercedes SL Roadster Avec l'arrivée des modèles à compresseur, aussi luxueux que performants, la marque se construit bien vite une solide image dans le domaine des voitures de prestige. La course et les innombrables victoires en Grand Prix des "Flèches d'Argent" seront l'autre pilier de cette notoriété, affirmant un peu plus la maîtrise du constructeur dans le domaine des technologies de pointe. Mercedes ne se contente pas d'affirmer son savoir-faire sur les seuls hauts de gamme et diversifie très tôt sa production vers des modèles plus modestes, mais conservant des standards de qualité dignes de leurs aînées. La Seconde Guerre mondiale va tout balayer sur son passage. Partenaire actif de l'effort de guerre allemand, l'empire Mercedes n'est plus qu'un immense champ de ruines en 1945. La production reprend pourtant dès l'année suivante avec les petites berlines 170 "restylées", qui pendant cinq ans seront les seules disponibles au catalogue.

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L'or du Rhin

Les premiers nouveaux modèles à six cylindres, qui apparaissent en 1951, correspondent au spectaculaire redressement de l'économie allemande et voici, la spirale du succès relancée. La course à nouveau et une nouvelle moisson de succès, le lancement de la gamme 180/190 à carrosserie "ponton" et réputée inusable va définitivement "refaire" la fortune de Mercedes. Avec les années soixante et le spectaculaire emballement de la croissance économique, conjugué à une belle percée sur le marché nord-américain, la marque entre définitivement dans l'ère de la grande production et de la prospérité. Les années de crise ne prennent pas Mercedes au dépourvu, qui a affirmé depuis longtemps sa maîtrise dans le domaine des moteurs diesels et n'a jamais hésité à proposer une vaste gamme. Pendant les années 70 et 80, la marque à l'étoile va non seulement consolider ses positions, mais prendre un avantage déterminant sur ses rivaux en s'engageant sur des voies encore inexplorées: suralimentation, ABS et autres techniques de sécurité. Fort du fabuleux succès commercial de la 190, épousant parfaitement son époque, n'en affirme pas moins va vocation de constructeur de prestige avec des modèles de plus en plus puissants, imposants et sûrs, qui deviennent bientôt de véritables références dans leur catégorie. Multipliant les gammes, mais faisant peu à peu glisser cette haute technologie sur les modèles les plus modestes, Mercedes est sans doute devenu aujourd'hui, le seul constructeur généraliste… haut de gamme.

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La saga de l'étoile

photo Mercedes Classe E Cabriolet L'étoile, le logo emblématique de la marque, puiserait son origine dans une jolie histoire circulant dans la famille Daimler. Dans les années 1880, Gottlieb Daimler aurait adressé à son épouse une carte postale sur laquelle figurait une photo de leur maison surmontée d'une étoile. Il l'avait dessiné lui-même pour signifier que celle-ci affirmerait un jour le triomphe et le rayonnement de son œuvre. L'idée fut reprise en 1909 par le comité de direction de la marque Daimler, qui déposa alors deux dessins d'étoiles, l'un à quatre branches et l'autre à trois branches. Symbolisant l'utilisation de ses moteurs aussi bien sur terre que sur mer et dans les airs, c'est ce dernier qui fut retenu comme emblème de la marque. Benz, de son côté, avait fait plus simple avec une simple roue dentée entourant son nom en 1903, remplacée six ans plus tard par une couronne de lauriers rappelant ses succès en compétition. Lorsque les deux marques fusionnèrent en 1926, un logo réunissant les deux précédents fut naturellement créé avec l'étoile à trois branches au centre d'un cercle bordé de lauriers et portant les noms Mercedes et Benz. En 1933, il fut remplacé par la seule étoile à trois branches inscrite dans un cercle. A peine modifié au fil des décennies, il figure toujours sur les calandres de toutes les productions de la marque.

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Les grandes dates Mercedes

1834 : naissance de Gottlieb Daimler
1844 : naissance de Karl Benz
1885 : Benz construit son premier tricycle à vapeur
1886 : Daimler établit sa première usine à Carnstadt et présente sa première « calèche à moteur ».
1890 : fondation de la « Daimler Motoren Gesellschaft ». Wilhem Maybach y construit le premier moteur du monde à quatre cylindres et quatre temps.
1891 : Daimler a vendu près de 4500 licences de son moteur à travers le monde
1900 : Décès de Gottlieb Daimler, son fils Paul lui succède. En décembre, Emil Jellinek, commercialise des automobiles Daimler sous le nom de sa fille aînée : Mercedes.
1902 : Mercedes est désormais une marque déposée et la majorité des Daimler sont vendues sous ce nom.
1908 : Christian Lautenschlager sur Mercedes s’impose au GP de France devant deux Benz.
1914 : triplé victorieux des Mercedes 4,5 litres au GP de France à Lyon.
1915 : victoire de Ralph de Palma à Indianapolis sur une Mercedes 4,5 litres.
1924 : La Mercedes « Rennwagen » à compresseur développée par Ferdinand Porsche triomphe à la Targa Florio.
1926 : fusion de Daimler et de Benz et naissance de la société Daimler-Benz. La production est commercialisée sous l’appellation Mercedes-Benz.
1927 : lancement d'une gamme d'utilitaires à moteur diesel
1929 : décès de Karl Benz
1930 : Rudi Caracciola est sacré Champion d’Europe des voitures de Sport avec une SSK.
1931 : avec la nouvelle SSKL, Caracciola triomphe aux Mille Milles, au GP d’Allemagne et au GP de l’Avus à Berlin.
1935 : les monoplaces W 25 remportent six Grand Prix et Caracciola enlève le Championnat d’Europe.
1936 : la 260 D est la première voiture à moteur diesel produite en série.
1937 : 7 victoires en Grand Prix pour la monoplace W 125 (V12-5,6 litres à compresseur, 700 ch) et nouveau titre européen pour Caracciola.
1938 : troisième titre pour Caracciola avec la nouvelle W 154 (V12-3litres-480 ch)
1939 : titre européen pour Herrmann Lang cette fois et nouvelle moisson de succès pour la W 154.
1944/1945 : dévolues à la production de moteurs d'avion et de véhicules militaires, les usines Daimler-Benz sont presque entièrement détruites par les bombardements alliés.
1946 : reprise de la production de voitures particulières
1951 : présentation des séries 220 et 300 à moteur 6 cylindres, "premières nouvelles" Mercedes de l’après-guerre.
1952 : retour en course de Mercedes avec le coupé 300 SL qui s’impose aux 24 Heures du Mans et à la Carrera Panaméricana.
1954 : rentrée en Formule 1. Les monoplaces W 196 enlèvent 9 grands prix sur 12 en 1954/55 et Juan-Manuel Fangio remporte deux titres mondiaux. Dérivée du modèle de compétition, la 300 SL "civile" est la première voiture de série dotée d'une alimentation à injection.
1955 : en plus de la F1, Mercedes survole le Championnat du monde d’endurance avec la 300 SLR, qui remporte six succès dont les Mille Milles. La tragédie du Mans –plus de 80 morts- après l’accident de l'une des trois Mercedes, amène la marque à renoncer à la compétition à la fin de l’année.
1960 : victoire d'une berline 220 SE au Rallye de Monte Carlo.
1974 : la berline 240 à moteur diesel est la première voiture de série du monde animée par un moteur 5 cylindres.
1977 : présentation de la berline 300 SD, première turbo diesel du monde produite en série.
1978 : Mercedes est le premier constructeur à proposer l’ABS
1981 : premiers airbags –en option- sur les modèles de la Classe S
1983 : victoire au Paris Dakar de Jacky Ickx-Claude Brasseur au volant d’une Mercedes 280 GE.
1985 : apparition des systèmes ASD (blocage automatique de différentiel), ASR (antipatinage), 4Matic (transmission intégrale permanente à pilotage électronique)
1988 : nouveau retour en course avec l’écurie Sauber.
1989 : l’équipe Sauber-Mercedes triomphe aux 24 Heures du Mans et enlève le Championnat du monde d’endurance.
Restructuration de Daimler-Benz AG ; la division automobile prend la raison sociale de Mercedes Benz AG.
1990 : 2e titre mondial en endurance pour Sauber-Mercedes.
1991/92/93 : 3 titres consécutifs dans la Championnat allemand "Tourisme" pour les Mercedes 190.
1992 : toutes les Mercedes sont équipées de série de l’ABS et d’airbags
1993 : retour en Formule 1 avec l’équipe Sauber, puis association avec le Team McLaren en 1995.
Première mondiale avec la naissance du premier moteur diesel à quatre soupapes par cylindre.
1994 : Al Unser Jr. Remporte les 500 Miles d'Indianapolis au volant d'une Pesnske à moteur Mercedes.
naissance de la marque Smart, dont Mercedes détient 70% du capital.
1995 : apparition en série sur le coupé S 600 du système ESP (régulation de comportement dynamique)
1997 : Bernd Schneider est sacré Champion du monde GT au volant d’une Mercedes CLK-GTR.
1998 : Titre mondial en GT pour Mercedes et ses CLK.
Fusion avec Chrysler après le rachat de 57% du capital du numéro trois américain.
1998/99 : double titre mondial en Formule 1 pour Mika Hakkinen au volant d’une McLaren-Mercedes.
2000 : rachat de la division automobile de Mitsubishi.
2002 : Mercedes relance la marque de prestige Maybach.
2006 : Mercedes Benz cède Mitsubishi.
2007 : Mercedes Benz revend le groupe Chrysler.
2009 : lancement du programme "Blue Efficiency" destiné à réduire les émissions polluantes.

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Tous les modèles Mercedes

630 K (1926/29) Berline, limousine, torpédo (6 cylindres + compresseur – 6240 cm3 – 160 ch – 145 km/h)
8/38 PS et 200 Stuttgart (1926/33) Berline, limousine, torpédo et cabriolets (6 cylindres – 1988 cm3 – 38 ch – 75 km/h)
300 (1926/28) Berline, limousine et cabriolets (6 cylindres – 2968/3030 cm3 – 55 ch – 100/108 km/h)
680 S (1927/30) Roadster et cabriolets (6 cylindres + compresseur – 6789 cm3 – de 2 à 225 ch – de 170 à 190 km/h)
320 (1928/29) Berline, limousine et cabriolets (6 cylindres – 3131 cm3 – 55 ch – 100 km/h)
710 SS (1928/34) Roadster et cabriolets (6 cylindres + compresseur – 7065 cm3 – de 170 à 250 ch – de 185 à 195 km/h)
720 SSK (1928/32) Roadster (6 cylindres + compresseur – 7065 cm3 – 220/250 ch – 180/190 km/h)
460 Nürburg (1928/33) Limousine et cabriolets (8 cylindres – 4622 cm3 – 80 ch – 100 km/h)
260 Stuttgart (1929/34) Berline, limousine, cabriolets et roadster (6 cylindres – 2581 cm3 – 50 ch – 85 km/h)
350 Manheim (1929/30) Berline, limousine et cabriolets (6 cylindres – 3444 cm3 – 60 ch – 100 km/h)
370 Manheim (1929/34) Berline, roadster et cabriolets (6 cylindres – 3663 cm3 – 75/78 ch – 105/115 km/h)
770 Grosser (1930/38) Limousine, torpédo et cabriolets (8 cylindres + compresseur – 7655 cm3 – 150/200 ch – 150/160 km/h)
500 Nürburg (1931/32) Limousine (8 cylindres – 4918 cm3 – 100 ch – 110 km/h)
170 (1931/36) Berline, roadster et cabriolets (6 cylindres – 1692 cm3 – 32 ch – 90 km/h)
200 (1933/36) Berline, roadster et cabriolets (6 cylindres – 1961 cm3 – 40 ch – 98 km/h)
290 (1933/37) Berline, roadster et cabriolets (6 cylindres – 2867 cm3 – 60/68 ch – 103/108 km/h)
380 Manheim (1933/34) Berline, roadster et cabriolets (6 cylindres – 3820 cm3 – de 80 à 120 ch – de 120 à 160 km/h)
500 et 500 K (1933/39) Limousine et cabriolets (8 cylindres – 4918/5019 cm3 -100 à 160 ch (compresseur) – 120 à 160 km/h)
130 (1934/36) Berline (moteur arrière) (4 cylindres – 1308 cm3 – 26 ch – 92 km/h)
150 (1935/36) Roadster (moteur arrière) (4 cylindres – 1498 cm3 – 55 ch – 125 km/h)
160 et 170 H (1935/39) Berline (moteur arrière), cabriolets et roadster (4 cylindres – 1598 et 1697 cm3 – 38 ch – 110 km/h)
540 K (1935/39) Limousine, coupé, cabriolets et roadster (8 cylindres – 5401 cm3 – 115 à 180 ch (compresseur) – 142 à 170 km/h)
170 V (1936/42) Berline et cabriolets (4 cylindres – 1697 cm3 – 38 ch – 108 km/h)
260 D (1936/40) (4 cylindres diesel – 2545 cm3 – 45 ch – 90 km/h)
230 (1937/41) Berline et cabriolets (6 cylindres – 2229 cm3 – 55 ch – 115 km/h)
320 (1937/42) Berline, roadster et cabriolets (6 cylindres – 3208/3405 cm 3 – 78 ch – 125/130 km/h)
230 (1938/42) Berline et cabriolets (6 cylindres – 2289 cm3 – 55 ch – 116 km/h)
770 Grosser Mercedes (1938/43) Limousine et cabriolet (8 cylindres – 7655 cm3 – 160 à 400 ch (compresseur) – 170/180 km/h)
580 K (1939/40) Roadster (8 cylindres – 5800 cm3 – 130 à 200 ch (compresseur) – 185 km/h)
170 V/170 S (1947/53) Berline (4 cylindres – 1697/1767 cm3 – 38/45/52 ch – 108/116/122 km/h)
170 D/170 DS (1949/53) Berline (4 cylindres diesel – 1697/1767 cm3 – 38/40 ch -100/105 km/h)
220 (1951/55) Berline, coupé et cabriolets (6 cylindres – 2195 cm3 – 80 ch – 140 km/h)
300 (1951/62) Limousine et cabriolets (6 cylindres – 2996 cm3 – 115/125/160 ch – de 155 à 170 km/h)
300 S (1952/58) Coupé, cabriolet et roadster (6 cylindres – 2996 cm3 – 150/175 ch – 175/180 km/h)
300 SL (1954/1963) Coupé et cabriolet: 6 cylindres – 2996 cm3 – 215 ch – 230 à 250 km/h)
180 et 180 D (1953/62) Berline (4 cylindres – 1757 cm3 – 52 et 40 ch (diesel) – 126 et 112 km/h)
190 SL (1955/63) Coupé et cabriolet (4 cylindres – 1897 cm3 – 105 ch – 170 km/h)
220/220/220 SE (1954/60) Berline, coupé et cabriolet (6 cylindres – 2195 cm3 – 85/100/115 ch – 150/160 km/h)
180/190 et 190 D (1956/62) Berline (5 cylindres – 1897 cm3 – 65/75 ch et 48 ch (diesel) – 136/145 et 120 km/h)
220/220/220 SE "ailerons" (1959/65) Berline, coupé, cabriolet (6 cylindres – 2195 cm3 – 95/110/120 ch – 160/172 km/h)
300 SE/300 SEL "ailerons" (1961/65) Berline, coupé et cabriolet (6 cylindres – 2996 cm3 – 160/170 ch – 180/200 km/h)
190 D et 200 D "aileron" (1961/65 et 1965/68) Berline et break "Universal" (4 cylindres diesel – 1988 cm3 – 55 ch – 150 km/h
190 et 200 "ailerons" (1961/65 et 1965/68) Berline et break "Universal" (4 cylindres – 1897 et 1988 cm3 – 80 et 95 ch – 150/160 km/h)
230/230 S "ailerons" (1965/68) Berline et break "Universal" (6 cylindres – 2281 cm3 – 105/120 ch – 168/175 km/h)
230 SL (1963/67) Cabriolet (+ hardtop): 6 cylindres – 2281 cm3 – 150 ch – 200 km/h)
600 (1964/81) Limousine (V8 – 6330 cm3 – 250 ch – 205 km/h)
250 S/250 SE (1965/69) Berline, coupé et cabriolet (6 cylindres – 2496 cm3 – 130/150 ch – 182/193 km/h)
250 SL (1966/68) Cabriolet (+ hardtop) (6 cylindres – 2496 cm3 – 150 ch - 195 km/h)
300 SE/300 SEL (1965/70) Berline, coupé et cabriolet (6 cylindres – 2996 cm3 – 170 ch – 185 à 200 km/h)
280 SL (1966/71) Cabriolet (+ hardtop) (6 cylindres – 2778 cm3 – 170 ch – 200 km/h)
280 S/280 SE/280 SEL (1968/72) Berline, coupé et cabriolet (6 cylindres – 2778 cm3 – 140/160 ch – 185/193 km/h)
280 SE/280 SEL/300 SEL "Classe S" (1968/72) Berline, coupé et cabriolet (V8 – 3499 cm3 – 200 ch – 210 km/h)
300 SEL 6.3 (1968/72) Berline (V8 – 6332 cm3 – 250 ch – 220 km/h)
Série 200 (1967/76) Berline (4 cyl. 2.0 à 2.3 et 6 cyl. 2.3 à 2.8; diesel 2.0 à 2.4 et 5 cyl. 3.0)
Classe S (1972/1980)280 SL/SLC; cabriolet/coupé: (6 cyl. - 2746 cm3 – 185 ch -207 km/h)
350 SL/SLC cabriolet/coupé (V8 – 3499 cm3 – 200 ch – 210 km/h)
450 SL/SLC cabriolet/coupé (V8 – 4520/5025 cm3 – 225/240 ch-218/225 km/h
Berline 280/280 SE/280 SEL (6 cyl. – 2746 cm3 – 160 à 185 ch – 190/200 km/h
Berline 350 SE/350 SEL (V8 – 3499 cm3 – 200 ch – 205 km/h)
Berline 450 SE/450 SEL (V8 – 4520 cm3 – 225 ch – 210 km/h)
Série 200 b (1976/1985) Berline et break (4 et 6 cyl. 2.0 à 2.8; diesel 4 cyl. 2.0 à 2.4; TD 5 cyl. 3.0
Classe S (1979/91) Berline et Coupé 4 places SEC 280 S/280 SE/280 SEL (6 cyl. - 2746 cm3 – 156/185 ch – 200/210 km/h 380 SE/380 SEL/380 SEC: V8 – 3818/3839 cm3 - 218 ch – 215 km/h - 380 SL/SLC; cabriolet/coupé: V8 – 3818/3839 cm3 – 218 ch – 220 km/h - 500 SE/500 SEL/500 SEC: V8 – 4973 cm3 – 240/265 ch – 225/230 km/h)
300 SDL/350 SDL 6 cyl. TD – 2996/3449 cm3 – 145 ch – 175 km/h)
260 SE 6 cyl. -2597 cm3 – 166 ch – 200 km/h)
300 SE/300 SEL/300 SL cabriolet (6 cyl. – 2962 cm3 – 188 ch – 210 km/h)
420 SE/420 SEL/420 SEC (V8 – 4196 cm3 – 218/231 ch -215/220 km/h)
560 SE/560 SEL/560 SEC (V8 – 5547 cm3 – 300 ch – 230/245 km/h)
420/500 SL; cabriolet (V8 4196/4973 cm3 -220/245 ch - 210 à 225 km/h)
Classe G (1979/89) 4x4 (4 et 6 cyl.- 2.3/2.8/3.2; diesel 4 cyl. 2.4, 5 cyl. 2.5/3.0/2.9 et 6 cyl. 3.0/3.5 TD
Gamme 190 (1982/1993) Berline 4 cyl. 1.8/2.0/2.3/2.5 et 6 cyl. 2.6; Diesel 4 cyl -2.0 et 5 cyl. 2.5/2.5 TD
Classe E (1984/1994) Berline et break 230 E/260 E/300 E: 4 cyl.- 2.0/2.3 et 6 cyl. 2.6/3.0 200 D/250 D/300 D: diesel 4 cyl- 2.0; 5 cyl.-2.5 et 2.5 TD; 6 cyl.-3.0 et 3.0 TD 230 CE, coupé/cabriolet: 6 cyl. 2.3/3.0 500 E, berline: V8 – 4973 cm3 – 326 ch -250 km/h)
E 200/E 220/E 280/E 300/E 320 (4 cyl.-2.0/2.2 et 6 cyl.-2.8/3.0/3.2 E 300/E 320, coupé et cabriolet: 6 cyl. – 2960/3199 cm3 – 220 ch – 225 km/h)
E 200/E 220, coupé et cabriolet (4 cyl. – 2199 cm3 – 150 ch – 205 km/h
Roadster SL (1989/2000) 300 SL: 6 cyl. – 2960 cm3 – 190/231 ch – 230/240 km/h 500 SL/SL 500: V8 -4973 cm3 – 320 ch – 250 km/h - 600 SL/SL 600: V12 - 5987 cm3 - 408 ch – 250 km/h - SL 280: 6 cyl. – 2799 cm3 - 193 ch – 225 km/h - SL 320: 6 cyl. – 3199 cm3 - 231 ch – 240 km/h - SL 280: V6 – 2799 cm3 - 204 ch – 232 km/h)
SL 320 (V6 – 3199 cm3 – 224 ch – 238 km/h
Classe S (1991/1998)
Berline et coupé (1991/95) 300 SE/300 SEL: 6 cyl. – 3199 cm3 - 231 ch – 225 km/h)
400 SE/400 SEL (V8 – 4196 cm3 – 286 ch – 245 km/h - 500 SE/500 SEL/500 SEC: V8 – 4973 cm3 – 326 ch – 250 km/h)
600 SE/600 SEL/600 SEC (V12 – 5987 cm3 - 408 ch – 254 km/h
(1995/98) S 280: 6 cyl.-2799 cm3 – 193 ch – 215 km/h)
S 320 (6 cyl.- 3199 cm3 – 231 ch -230 km/h)
S 420 berline et coupé CL: V8 – 4196 cm3 – 279 ch – 245 km/h)
S 500 berline et coupé CL: V8 – 4973 cm3 – 320 ch - 250 km/h)
S 600 berline et coupé CL: V12 – 5987 cm3 – 395 ch – 250 km/h - S 350: 6 cyl. TD - 3449 cm3 - 150 ch – 187 km/h - S 300 TD: - 177 ch)
Classe C (1993/1999) Berline et break 4 cyl.-1.8/2.0/2.3 et 6 cyl.-2.8/3.6 Diesel 4 cyl.-2.0/2.2 et 5 cyl-2.5/2.5 TD C 240/C 280: V6-2.4/2.8 C 43 AMG: V8-4.3-306 ch
Classe E (1995/2001) Berline et break 4 cyl.-2.0/2.3; 6 cyl.-2.8/3.2 et V8 4.2/5.0 Diesel 4 cyl.-2.2; 5 cyl.-2.5/2.7/2.9 TD et 6 cyl.-3.0/3.2 TD E 200/E 220/E 320, coupé et cabriolet : 4 cyl.-2.0/2.2 et 6 cyl.-3.2/3.6 E 240/E 280/E 320/E 430: V6-2.4/2.6/2.8/3.2 et V8-4.3 E 55 AMG: V8-5.4-354 ch
SLK (1996/2004) Roadster: 4 cyl.- 2.0/2.3 compresseur et V6-3.2
CLK (1997/2001) Coupé et cabriolet: 4 cyl.-2.0/2.3 compresseur, V6-3.2 et V8-4.3/5.4
Classe A (1997/2004) Monospace compact: 4 cyl.-1.4/1.6/1.9/2.0 et TD 4 cyl.-1.7
Classe V (1997/2005) Monospace: 4 cyl.-2.3 et V6-28; TD 4 cyl.-2.3/2.2
Classe M (1998/2004) SUV 4x4: 4 cyl.-2.3, V6-3.2/3.7 et V8-4.3/5.0/5.4; TD 5 cyl.-2.7 et V8-4.0
Classe S (1998/2004) Berline, limousine et coupé S 320: V6 – 3199 cm3 – 224 ch – 240 km/h)
S 350 V6 – 3724 cm3 -245 ch – 246 km/h - S 430: V8 - 4266 cm3 – 279 ch – 250 km/h - S 320/S 400 CDI: 6 cyl. TD – 3222/3996 cm3 – 197/250 ch – 230/250 km/h - S 500/CL 500 coupé: V8 – 4966 cm3 – 306 ch – 250 km/h - S 600/CL 600 coupé: V12 – 5786 cm3 – 367 ch – 250 km/h)
S 600/CL 600 coupé V12 biturbo – 5513 cm3 – 500 ch – 250 km/h - S 55 AMG/CL 55 AMG Coupé: V8 – 5439 cm3 - 500 ch – 250 km/h - S 65 AMG/CL 65 AMG coupé: V12 – 5980 cm3 – 612 ch – 250 km/h
Classe G (1999/...) 4x4: V6-3.2 et V8-5.0/5.4; TD 5cyl.-2.9, V6-3.0 et V8-4.0
Classe C (2000/2006) Berline et break 4 cyl.-1.8/2.0, V6-2.5/2.6/2.8/3.0/3.2/3.5 et V8-4.3/5.4 TD 4 cyl.-2.2, 5 cyl.-2.5/2.7 et V6-3.0
Roadster SL (2001/...) SL 280/SL 300: V6 – 2996 cm3 – 231 ch – 224 km/h - SL 350: V6 – 3724/3498 cm3 - 245/272 ch – 250 km/h - SL 500: V8 – 4966/5461 cm3 - 306/388 ch – 250 km/h - SL 55 AMG: V8 - 5439 cm3 – 500 ch – 250 km/h)
SL 63 AMG V8- 6208 cm3 – 525 ch – 250 km/h - SL 600: V12 – 5513 cm3 – 500/517 ch – 250 km/h)
SL 65 AMG V12 – 5980 cm3 - 612 ch – 250 km/h
Vaneo (2002/200) "Ludospace": 4 cyl.1.6/1.9 et TD 4 cyl.-1.7
Coupé Sport (2002/2007) Coupé: 4 cyl.-1.8/2.0/2.3 compresseur et V6-2.5/3.2/3.5 TD 4 cyl.-2.2 et 5 cyl.-3.0
Classe E (2002/2008) Berline et break 4 cyl.-1.8 compresseur/2.0, V6-2.6/2.8//3.0/3.2/3.5 et V8-4.3/5.0/5.4/6.2 TD 4 cyl.-2.2, 5 cyl.-2.7, V6-3.0/3.2 et V8-4.0
CLK (2003/2010) Coupé et cabriolet 4 cyl.-1.8 compresseur, V6-2.6/3.0/3.2/3.5 et V8-5.0/5.4/6.2 TD 4 cyl.-2.2, 5 cyl.-2.7 et V6-3.0
SLR McLaren (2004/2008) Coupé et roadster V8 + compresseur – 5439 cm3 – 626/650 ch – 334 km/h)
Viano (2004/ Monospace 4 cyl.-1.6/2.0, V6-3.2 et TD 1.7
Classe A (2005/...) Monospace compact: 4 cyl.-1.5/1.7/2.0 et TD 4 cyl.-2.0
CLS (2004/...) Coupé 4 portes: V6-3.0/3.5 et V8-5.0/5.4/6.2; TD V6-3.0
SLK (2004/...) Roadster/ 4 cyl.-1.8 compresseur, V6-3.0/3.5 et V8-5.4
Classe M (2005/...) SUV 4x4/ V6-3.5 et V8-5.0/5.4/6.2; TD V6-3.0 et V8-4.0
Classe B (2005/...) Monospace compact: 4 cyl.-1.5/1.7/2.0 et TD 2.0
Classe R (2005/...) Monospace: V6-3.5/V8-5.0/5.4/6.2 et TD V6-3.0
Classe S (2005/...) Berline et coupé CL S 350 : V6 – 3498 cm3 – 272 ch – 250 km/h)
S 450 V8 – 4663 cm3 – 340 ch – 250 km/h - S 500/CL 500: V8 - 5461 cm3 – 388 ch – 250 km/h)
S 63 AMG/CL 63 AMG V8 – 6208 cm3 – 525 ch – 250 km/h - CL 55 AMG : V8 – 5439 cm3 – 500 ch – 250 km/h - S 600/CL 600: V12 – 5513 cm3 – 517 ch – 250 km/h)
S 65 AMG/CL 65 AMG V12 - 5980 cm3 – 612 ch – 250 km/h)
S 320 CDI V6 TD – 2987 cm3 – 235 ch – 250 km/h)
S 420 CDI V8 TD – 3996 cm3 – 320 ch – 250 km/h
GL (2006/...) 4x4: V8-4.7/5.4 et TD V6-3.0/V8-4.0
Classe C (2007/...) Berline et break 4 cyl.-1.6/1.8; V6-2.5/3.0/3.5; V8 5.4/6.2 TD 4 cyl.-2.2 et V6-3.0
CLC (2008/...) Coupé: 4 cyl.-1.8 et V6-2.5/3.5; TD 4 cyl.-2.2 et V6-3.0
GLK (2008/...) 4x4: V6-3.0/3.5 et TD 4 cyl.-2.2/V6-3.0
Classe E (2009/...) Berline, break et coupé 4 cyl.-1.8; V6-3.0/3.5; V8-5.4 et V8 AMG 6.2-514 ch. TD 4 cyl.-2.2 et V6-3.0
SLS (2010/...) Coupé: V8 – 6208 cm3 - 571 ch – 317 km/h -
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Histoire Mercedes